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Selon la FNAIM, au cours du mois de février 2010, les prix ont enregistré une très légère hausse (+0.6%), essentiellement due à l’évolution du prix des appartements (+1.4%), tandis que celle du prix des maisons est restée stable (-0.2%).
Au gré des hausses et des baisses alternées intervenues au cours des six derniers mois, aucune tension n’est aujourd’hui observée sur les prix à court terme (-0.4% au cours des 3 derniers mois par rapport aux 3 mois précédents).
Sur un an, après deux années de baisses consécutives (-3.1% en 2008, et -4.9% en 2009), la baisse des prix poursuit son ralentissement : -2.8% en moyenne annuelle à fin février 2010.
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UNIS a présenté l’enquête sur les charges de copropriété réalisée en 2008 - novembre 2009.
L’Observatoire National des Charges de Copropriété de l’UNIS a publié les résultats de l’enquête réalisée en 2008. Le rapport indique notamment que le niveau des charges de copropriété s’établissait en moyenne à 22.1 euros/m2 de surface habitable et que le niveau moyen des charges de copropriété a progressé de 1.2 % en 2008 (contre + 4.2 % en moyenne, chaque année, entre 2002 et 2007).
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Les loyers des logements du parc privé en France auraient, selon CLAMEUR, cessé d'augmenter en 2009.
En 2009, les loyers des nouvelles locations et des renouvellements de baux dans le parc privé ont progressé de seulement 0,1% en moyenne par rapport à 2008, sur une base d'environ 200.000 références.
Cette quasi-stagnation, inédite en France depuis la création de l'observatoire en 1998 et les études menées dans les grandes villes à partir du début des années 90, fait suite à une décrue amorcée en 2006 (+2,0% en 2007, +1,5% en 2008). Mais cette sagesse des loyers a été précédée par de fortes augmentations au début de la décennie (+4,7% en 2005, +6,7% en 2002, sommet de l'envolée des loyers).
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| Un forum Administrateurs de Biens sera organisé par la Banque Rhône Alpes, filiale du Crédit du Nord, le 30 mars à Lyon, au théâtre des Célestins. Cette rencontre aura pour thème central "traitement du document dans tous ses états" et permettra aux professionnels d'aborder les questions liés à la dématérialisation des documents et factures comme de l'archivage.
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Le marché des ventes à utilisateurs de bureaux en Ile-de-France aura mieux résisté que le locatif au ralentissement global du marché observé en 2009. Le marché des ventes a, en effet, connu un second semestre très dynamique, en rupture totale avec un 1er semestre morose. Les ventes de bureaux n’ont ainsi reculé que de 10% en un an pour représenter 233 000 m² de bureaux vendus en 2009.
Matthieu Garreaud, Directeur du Pôle Ventes de bureaux de DTZ commente ses bons résultats : « Dans un contexte économique toujours aussi incertain, l’immobilier conforte son image de valeur refuge pour les entreprises alors que les conditions de taux n’ont jamais été aussi favorables pour les candidats acquéreurs ».
Toutes les tranches de surfaces ont profité de la meilleure tenue du marché des ventes au second semestre 2009 et le redressement le plus spectaculaire concerne les transactions supérieures à 5 000 m², à l’image du CREDIT AGRICOLE qui aura finalement choisi l’opération « Evergreen » à Montrouge (71 000 m² de bureaux) pour le regroupement de ses implantations parisiennes et à La Défense.
En dépit de ces « bons » résultats, l’offre de bureaux à l’acquisition continue de s’alourdir et représente, fin 2009, près de 460 000 m² de bureaux soit une hausse de 44% en un an. Le Croissant Ouest enregistre la plus forte hausse du stock. Les surfaces de bureaux destinées uniquement à la vente s’élèvent, quant à elles, à 183 000 m² immédiatement disponibles.
La meilleure tenue du marché parisien permet aux valeurs de se redresser, alors qu’en périphérie, la correction des prix se poursuit.
Coté valeurs, Magali Marton, Directrice des Etudes de DTZ France commente : « Dans un contexte de marché nettement sur-offreur, la correction des prix se poursuit, en dépit d’un rebond technique des valeurs de transactions observé sur le marché parisien ».
A Paris Centre Ouest et dans le QCA, les valeurs de transactions de présentation des immeubles fin 2009 sont comprises entre 6 500 et 12 000 € /m², à comparer à 7 500 et 11 000 € du m² mi-2009. La fourchette des valeurs s’est donc encore élargie tant sur les valeurs planchers que sur les valeurs top. L’amplitude des prix est toujours importante en Ile-de-France, de l’ordre de 1 à 4 en fonction de la localisation du bien acquis et de son état.
Le conseil prévoit une poursuite de cette tendance en 2010 avec un volume de transactions égal. Matthieu Garreaud identifie plusieurs facteurs positifs de soutien du marché : « Les taux d’intérêt devraient rester à leur niveau bas pendant encore quelques mois, la demande des utilisateurs pour des locaux à l’acquisition est toujours forte et la poursuite de la correction des valeurs devrait permettre l’émergence de réelles opportunités sur le marché. Nous sommes donc raisonnablement confiants pour 2010. »
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Orange annonce vouloir investir 2 milliards d'euros dans la fibre en France d'ici 2015 et ce dans les zones très denses.
Ce déploiement concernera en 2010 Cannes, Montpellier, Rennes,Strasbourg, Orléans et Toulon.
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| Macifilia, filiale de la Macif a annoncé à son tour sa volonté d'adhérer au nouveau dispositif de garantie des risques locatifs
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Sans surprise, le marché de l’ancien n’a pas enregistré de fortes tensions sur les prix au cours du mois de janvier 2010 :
- tant sur le marché des appartements, avec des prix en baisse de -0.8% sur le mois
- que sur celui des maisons, avec une légère hausse de prix de +0.6% sur le mois
Dans l’ensemble, la stabilité des prix observée au cours des six derniers mois (-1.0% au cours du troisième trimestre 2009, +0.4% au cours du quatrième trimestre 2009) renforce toujours un peu plus le mouvement de stabilité des prix à long terme (-3.8% sur un an à fin janvier 2010 contre -8.1% sur un an à fin août 2009).
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| Astrid Weill Canfailla rejoint BNP Paribas Real Estate Property Management France en tant que Directeur Général Délégué.
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"C'est avec du vieux que l'on refait du neuf : Et çà marche"
Près de la moitié des transactions immobilières passent aujourd'hui par un agent immobilier. L'autre moitié, celle qui nous intéresse ici, concerne les articuliers qui, n'étant pas des professionnels, ne savent pas optimiser leur communication autour de la vente de leur bien.La plus grande partie des transactions se conclue avec la clientèle locale, de proximité ou de passage.
Pour être plus performant dans leur recherche, ces particuliers vendeurs se doivent d'apprendre à exploiter des outils de communications performants tels que l'utilisation de panneaux. Car le plus important n'est pas d'informer d'éventuels acquéreurs qui habitent à l'opposée de l'hexagone, mais bien de "capter l'attention pour ensuite susciter l'intérêt de l'acquéreur potentiel" comme nous l'explique ce jeune créteur lyonnais Alain Neyron, propriétaire des sites
www.pubimmo.com et www.monpano.com.
Un nouveau canal de prospection pour une zone de vente qui à terme, pourrait également intéresser des professionnels de l'immobilier eux aussi le plus souvent en quête de nouvelles sources d'inspiration.
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Les Opérations de surveillance de nos certificats de compétence ont commencé depuis plusieurs mois dans un flou des plus artistiques.
En effet, tous les acteurs se sont rendus compte très vite des écarts entre les arrêtés compétence du législateur et la rédaction par le COFRAC de la version de décembre 2008 du CEPE Ref 26 fixant les exigences spécifiques pour la certification des personnes réalisant des diagnostics techniques immobiliers.
Devant l’absence de réponse il a fallu l’ouverture d’une concertation pour se rendre véritablement compte du problème.
L’administration s’est alors engagée à la publication de nouveaux arrêtés, a demandé au COFRAC la rédaction d’une nouvelle version du CEPE Ref 26 pour le premier janvier 2010 et aux organismes certificateurs de prendre en compte ces documents dans leurs référentiels.
Qu’en est-il aujourd’hui : quatre arrêtés ont été publiés, deux font l’objet de discussion entre les Ministères de Monsieur BORLOO et de Madame BACHELOT. Est-ce un hasard si ces deux arrêtés concernent des questions de santé publique : amiante et plomb ?
A ce jour, nous sommes toujours en l’absence de règles claires et nous n’avons aucune nouvelle de la révision du CEPE Ref 26.
Pouvons-nous accepter encore longtemps ce manquement aux engagements qui perturbe notre profession, notre travail, nous mettant sans cesse sous la coupe de nouvelles dispositions …
L’UNCECTPI demande au Ministère de publier dans les délais les plus brefs les arrêtés amiante et plomb et au COFRAC la nouvelle version de son document. Il en va en partie de la confiance que la profession peut leur accorder.
Concernant les questions de fond sur le processus de certification, l’UNECTPI présentera l’ensemble de ses propositions à l’issue de son assemblée générale de mars 2010.
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Amiante, plomb, termites, surfaces, risques naturels et technologiques, performances énergétiques, gaz, électricité : depuis quelques années, ces contrôles sont destinés à informer et protéger les propriétaires et occupants de leurs logements.
Si ces diagnostics sont désormais entrés dans les mœurs avec le temps, des pratiques économiques sans logique à moyen terme se développent sur le terrain. Plusieurs facteurs font ainsi monter la pression chez les diagnostiqueurs.
La FNAIM en appelle à la raison des diagnostiqueurs et de leurs prescripteurs.
Il faut trouver un équilibre juste, garantissant la stabilité du système sans mettre à mal son but initial : la protection des occupants.
Même si les prix du marché sont et doivent rester libres, il s'agit de faire attention aux dérives.
Actuellement, certaines grosses entreprises, pour reclasser leur personnel, leur proposent de créer des cabinets de diagnostics "tous frais payés", avec un filet de sécurité que d'autres n'ont pas : en cas de défaillance, ils ont le choix d'être réintégrés, un luxe qui peut inciter à l'inconséquence, notamment sur les pratiques tarifaires.
De plus, dans ce secteur déjà très concurrentiel, la baisse du volume de transactions immobilières d'un côté et la hausse des charges incombant légitimement aux structures pour exercer (certification des techniciens, investissements en instruments de mesures pour les nouveaux diagnostics…) de l'autre malmènent les professionnels qui en arrivent à proposer des tarifs au-delà de tout entendement.
Que les choses soient claires : depuis bien longtemps, ce métier n'est plus l'"Eldorado" annoncé. Nombre de diagnostiqueurs travaillent actuellement à perte. Tous ces éléments se conjuguent et s'amplifient : pour preuve, en un an, près de 20 % des techniciens certifiés ont disparu du paysage !
Cette surenchère vers le bas ne pourra se solder que par l'explosion du système.
Entendons-nous bien, notre discours n'est pas de stigmatiser les uns contre les autres mais bien de faire prendre conscience d'une dérive qui peut pousser au suicide collectif d'une profession toute entière.
Si trop de professionnels expérimentés sont écartés du terrain, cela ne pourra se traduire que par une baisse de la qualité des prestations, au détriment de la santé et de la sécurité des consommateurs
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Le 21 octobre 2009 à 9h22 précisément, le laboratoire d’analyses environnementales Eurofins LEM basé à Saverne en France (Alsace) réalisait sa millionième analyse de détection de l’amiante. Reconnu depuis de nombreuses années pour son savoir-faire dans la recherche, l’identification et le comptage des fibres d’amiante dans les matériaux, Eurofins LEM est devenu aujourd’hui le spécialiste des analyses des polluants du bâtiment et réalise des tests sur tout type de matière : matériaux et produits de construction, air, eaux, sols, déchets selon les dernières normes analytiques en vigueur dans les différents pays de la Communauté européenne.
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Jean Perrin, président de l’UNPI, a annoncé la nomination de Paul Philippot au poste de délégué général de l’UNPI, à compter du 1er janvier 2010.
Paul Philippot, 55 ans, titulaire d’une maîtrise en droit privé (Université Paris Sud), exerçait précédemment les fonctions de conseiller juridique de l’UNPI, et de délégué général de la Chambre UNPI Paris Ile-de-France.
Il représente déjà l’UNPI à la Commission relative à la copropriété, à la Commission nationale de concertation, au bureau du Comité stratégique du Plan Bâtiment Grenelle.
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Le décret GRL 2 a été enfin publié en fin d’année. Elle ne modifiera pas le LOCA-PASS® dans le parc social qui restera en vigueur. En application de la loi MLLE du 25 mars 2009 et dans l’objectif d’une gouvernance unique, l’APAGL sera l’organisme central de contrôle de ce dispositif.
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Au cours du mois de novembre 2009, les prix des logements anciens ont enregistré une nouvelle hausse de +1.0%, plus marquée sur le marché des appartements (+1.4%) que sur celui des maisons (+0.5%).
Après la légère hausse de +0.6% du mois d’octobre, le mouvement de stabilisation des prix se confirme à court terme (+0.4% au cours des trois derniers mois).A l’image des évolutions observées par Halifax en Angleterre, la fin de l’année sera donc marquée par une résistance des prix à la baisse.
Sur un an, cette dernière s’établit à -6.2% et devrait se stabiliser à -5.0% pour l’ensemble de l’année 2009 en l’absence de tensions sur les prix en décembre.
LA REDACTION EST HEUREUSE DE VOUS SOUHAITER DE BELLES FETES DE FIN D'ANNEE. RENDEZ-VOUS LE 4 JANVIER 2010 AVEC L'ACTUALITE
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| Frédéric Monssu nommé Directeur général de Guy Hoquet l'Immobilier.
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Le comité fédéral de l’UNPI qui s’est réuni ce jour à Paris a réélu à l’unanimité son président : Jean Perrin pour 3 ans.Le Président a désigné une nouvelle équipe et a nommé les membres de son Conseil d’administration :
Présidents d’honneur : Me Dominique Grunenwald, Me Gildas de Kerhalic, Me Philippe Pelletier
Vice-présidents : M. Pierre Mallet, M. Philippe Semerdjian-Phebus
Secrétaire général : M. Jean Ballongue
Secrétaire général adjoint : Me Pierre Baillon-Dhumez
Trésorier : M. Auguste Lafon
Trésorier adjoint : M. Henri Martin
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EDITORIAL : A quels saints se vouer ?
CE QUE VOUS DEVEZ RETENIR
"Travaillons à expliquer davantage en quoi consistent le rôle et les domaines d’interventions de l’Expert"Gérard Adriaenssens, président de la Chambre des Experts FNAIM
Brèves d'actualités marchés, mouvements, tendances, etc...
Veille Juridique professionnelle animée par le cabinet Huglo&Lepage : zoom sur le Label haute performance énergétique rénovation
Sommes-nous oui ou non sortis de la crise? Il y a un peu plus d’un an, Circumeo consultait des acteurs de l’assurance pour tâter le pouls des professions présentes sur la chaîne de l’immobilier. La situation s’est-elle résorbée ? Peut-on aujourd’hui se risquer à prédire une quelconque reprise de ces marchés ? Tour d’horizon, à un peu plus de N+ 1 à travers les interviews de Nolwen Le Maître de chez Hiscox et de Jean Delahaye Verspieren.
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Selon nos sources (Hiscox), voici un premier aperçu de ce qu’aura été, en termes de sinistres dans le diagnostic, l’année 2009.
1-Classement des déclarations de sinistres des diagnostiqueurs immobiliers année 2009
1 - amiante avant vente;
2 - état parasitaire/termite;
3 - Loi Carrez.
2-Point clé des déclarations de sinistres
- Augmentation assez significative des mises en cause dans le cadre du diagnostic prêt taux zéro du fait du périmètre assez large définit par la réglementation;
- Volume de déclarations sinistres qui a été multiplié par 3.5 par rapport à 2008.
3-Causes de cette évolution
- Rôle plus actif du consommateur, beaucoup mieux informé qu'auparavant;
- Position des tribunaux plus favorable à l'égard de ce dernier;
- Contexte économique actuel favorable aux réclamations.
4- Conséquences
- Evolution dans la façon dont les professionnels du diagnostic immobilier abordent la gestion des litiges : Renversement de tendance dans la proportion des dossiers traités en judiciaire et à l'amiable;
- 2008 : 1/3 amiable, 2/3 judiciaire
- 2009 : 1/3 judiciaire et 2/3 amiable
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